Étudier le code de la route

Reviser code de la route

LE PERMIS DE CONDUIRE

Les épreuves du permis de conduire : leur déroulement

L’épreuve théorique

L’épreuve théorique que l’on connait aussi sous le nom de l’épreuve du Code de la route est un examen sous forme de questions à choix multiples. Le candidat répond à une quarantaine de questions. Pour réussir, il doit avoir 35 bonnes réponses au minimum. La réussite de cet examen est essentielle, car sans cela, le candidat ne peut pas assister à l’épreuve pratique. Cette épreuve théorique est valide 3 ans, et l’élève doit avoir son permis de conduire définitif durant cette période.

L’épreuve pratique

L’épreuve pratique du permis de conduire dure 35 minutes. Le candidat réalise la conduite effective et les manœuvres pendant 25 minutes. Également, il répond aux questions de l’inspecteur sur la sécurité routière et sur le véhicule. Après, ce dernier juge ses aptitudes sur les différents réseaux routiers. Si le candidat réussit, il aura un certificat provisoire qui est valide pendant 4 mois. Ce document lui servira de permis de conduire jusqu’à ce que l’ANTS lui fournisse son permis original après en avoir fait la demande.

Pour pouvoir effectuer l’épreuve pratique, le candidat doit faire au moins 20 heures de formation. C’est l’enseignant de conduite qui déterminera le nombre d’heures indispensables dépendamment des attitudes de l’élève pendant l’évaluation initiale. Ce n’est pas les mêmes suivant les qualités du candidat. Chaque élève reçoit un livret d’apprentissage pour évaluer le progrès, et il prouve bien qu’il est en cours d’apprentissage du permis dans une école de conduite. Vous avez aussi la possibilité  d’étudier avec le code de la route Rousseau

Le permis B

Pour avoir le permis B, l’âge minimum est de 18 ans. Le détenteur de ce permis peut se mettre au volant des véhicules touristiques PTAC maximum 3,5 tonnes, des véhicules touristiques avec remorque si l’ensemble ne fait pas partie de la catégorie E(B) ainsi que des motos de 125 cm3 maximum 2 ans après l’obtention du permis de conduire B ((voir article sur le permis moto). Mais également, il peut conduire des véhicules PTAC maximum 3,5 tonnes apprêtées au transport de marchandises ou de personnes avec 9 places assises maximu)m y compris le conducteur.

Le permis E (B)

Le permis de conduire E (B) est obligatoire quand vous conduisez une voiture de la catégorie B avec une remorque ou une caravane avec un PTAC de plus de 750 kilos. Le PTAC de la remorque excède le poids vide ou PV du véhicule tracteur ou la somme des PTAC voiture et remorque surpasse les 3,5 tonnes.

Les permis moto

Deux ans après l’obtention du permis de conduire B, vous pourrez conduire une moto 125 cm3 sous réserve d’avoir suivi une formation de sept heures sur une seule journée (réglementation entrée en vigueur le 1er janvier 2011).  Par contre, pour conduire une deux roues avec une plus grosse cylindre, il faut être titulaire d’un permis de conduire A. Pour creuser le sujet pensez aux fiches pratiques du permis moto / pass rousseau moto

Les permis poids lourds

Avec le permis de conduire C, vous pourrez vous mettre au volant des véhicules apprêtés au transport de marchandises avec un PTAC de plus de 3,5 tonnes. Le permis E (C) permet de se mettre au volant tous les véhicules de type semi-remorque. Pour le permis de conduire D, il vous autorise à conduire des voitures apprêtées au transport de personnes de type bus. Il est accessible à partir de 21 ans.

ASSR ou l’Attestation Scolaire de Sécurité Routière

L’ASSR est un examen que vous passez après l’apprentissage donné en cours d’année dans diverses disciplines en classe de 5ème et de 3ème. Vous devrez détenir cette attestation avant de passer le permis de conduire.

BSR ou le Brevet de Sécurité Routière

Le BSR est donné aux personnes qui ont déjà l’ASSR et qui ont fait une formation pratique dans une auto-école. Avec ce brevet, une personne de 14 ans peut conduire un cyclomoteur.

Les documents nécessaires pour conduire un véhicule motorisé

Avant de prendre le volant, vous devrez avoir sur vous quelques documents essentiels comme le certificat d’assurance et la vignette à mettre sur le pare-brise et l’attestation d’assurance, contremarque de la vignette. Mais vous devrez aussi détenir le certificat d’immatriculation ou la carte grise qui prouve le nom du propriétaire du véhicule, de son immatriculation et de toutes ses caractéristiques, le contrôle technique suivant la loi Macron qui certifie l’état du véhicule et le permis de conduire qui vous de permet conduire la catégorie du véhicule en question.

LE VÉHICULE

 Les principaux composants d’un véhicule

Le moteur : Pour fonctionner correctement, il a besoin de carburant (électricité, gasoil, essence ou GLP), de l’électricité générée par la batterie, de l’huile pour la lubrification des pièces et du liquide de refroidissement pour baisser la température des pièces. Ces éléments sont à vérifier régulièrement. En cas de dysfonctionnement ou d’un faible niveau de l’un d’eux, un voyant sur le tableau de bord s’allume.
La boîte de vitesses : C’est l’intermédiaire entre le moteur et les roues, elle permet d’ajuster la vitesse au type de routes pour protéger le moteur. Elle doit être employée correctement dépendamment des cas. Avec un bon régime, vous diminuez la consommation en carburant et les émissions de gaz d’échappement.
L’embrayage : C’est la pédale qui se trouve à gauche du véhicule. Elle lie le moteur et la boîte de vitesse pour faire rouler la voiture. Quand vous ôtez votre pied de l’embrayage, c’est embrayer et quand vous y posez votre pied, c’est débrayer.
Le frein à pied : C’est la pédale qui se trouve au milieu de la voiture, et pour l’actionner, ayez recours à votre pied droit. Frein à tambours ou à disque, c’est avec des mâchoires ou des plaquettes qu’il fonctionne.
Le frein à main : Le frein à main ou de parking immobilise la voiture pendant une côte ou quand vous sortez. Vous trouverez sur le tableau de bord le voyant correspondant.

Les avertissements

L’avertisseur sonore : C’est dans une situation dangereuse immédiate en ville que cet avertisseur est à utiliser. Il annonce votre présence dans les zones sans visibilité et les intersections ou avertit un dépassement.
L’avertisseur de changement de direction ou les clignotants : Il est à employer à chaque changement de direction : dépasser, tourner, s’arrêter, changer de voie ou sortir d’un parking.
L’avertisseur lumineux ou les appels de phare : En remplacement de l’avertisseur sonore, cet avertisseur est à utiliser la nuit. Vous pourrez aussi employer l’avertisseur des feux de stop en faisant des pressions irrégulières sur la pédale pour signaler un conducteur qui vous colle de trop près.
L’avertissement de feux de détresse : Cet élément est nécessaire dans une circulation à allure réduite quand vous êtes immobile sur la route et quand vous êtes à la fin d’une file de voitures. C’est fait pour attirer l’attention.

Les éclairages et les signalisations

L’éclairage avant : Pour éclairer à moins de 100 mètres, allumez 2 feux de route couleur blanche ou jaune. Pour un éclairage de 30 mètres sans aveugler, utilisez 2 feux de croisement blanc ou jaune. Allumez 2 feux de position blanc ou jaune pour être visible à moins de 150 mètres. En cas de changement de direction, il faut 2 indicateurs de couleur orange. Pour faire marcher simultanément les clignotants avant et arrière, allumez les feux de détresse. Les feux antibrouillard qui diffusent un éclairage blanc ou jaune sont optionnels. La plaque d’immatriculation utilise un éclairage rétro réfléchissant.
L’éclairage arrière : Appuyez sur la pédale de frein, et 2 ou 3 feux-stops orange s’allument. Deux dispositifs réfléchissants ou catadioptres rouges et visibles à 100 mètres s’allument quand ils sont éclairés par les feux de route d’un autre véhicule. Les 2 indicateurs de changement de direction sont des feux clignotants orange. Pour la lecture de la plaque d’immatriculation à moins de 20 mètres, elle possède un système d’éclairage réfléchissant. Deux feux rouges non éblouissants sont visibles à 150 mètres. Il y a également un ou deux feux arrière antibrouillard rouges. Au cas où la voiture n’a qu’un seul feu antibrouillard, elle est montée à gauche.

L’installation au poste de conduite

La position de conduite : Une fois au volant d’une voiture, vous devrez pouvoir vous assoir au fond du siège et appuyer votre pied gauche à fond sur la pédale d’embrayage, les cuisses collées au siège et les genoux semi-fléchis. Vos épaules doivent être encollées au dossier, et vos deux mains en position 9 :15 ou 10 :10 sur le volant avec les coudes semi-fléchis.
Le rétroviseur intérieur : Il vous permet d’apercevoir une grande partie de votre carrosserie arrière et à peine voir le plafond en haut du rétroviseur et les appuie-têtes des sièges arrière.
Le rétroviseur extérieur gauche : Vous apercevez une partie gauche de la route derrière vous. Prenez comme repère en bas à droite de votre rétroviseur la poignée de la porte arrière de la voiture.
Le rétroviseur extérieur droit : Il est nécessaire pour voir le côté droit de la voiture. Pour le bon réglage, vous devrez apercevoir la poignée de la porte arrière en bas à gauche du rétroviseur.

Les vérifications de la voiture

Faites régulièrement une vérification de certains éléments de la voiture comme le liquide de refroidissement, l’huile moteur, le niveau de carburant, le liquide de frein et le liquide de lave-glace. Aussi, contrôlez l’état de la pneumatique et des roues de secours, les essuie-glaces, les lumières et le pare-brise.

Les essentiels

Afin de pratiquer la bonne conduite, vous devrez être bien installé au siège conducteur. Pour une conduite sécuritaire et sereine, procédez toujours par un contrôle minutieux de la voiture. Vous pouvez parfaire vos compétences avec les cours de code du pass rousseau.

 

LA SIGNALISATION

 

 

La signalisation horizontale : Elle comprend tous les marquages au sol, dont les lignes (de rives sur la route, sur l’autoroute, d’avertissement, de dissuasion, continues, discontinues et mixtes), les flèches (de rabattement et de direction), les voies (de stockage, d’accélération, de décélération, pour les transports en commun, les véhicules lents et les pistes cyclables) et les autres marquages (zébras, passages piétons, arrêts de bus et voie de détresse).

Les panneaux de danger : En forme de triangles équilatéraux blancs bordés d’une bande rouge, ils sont faits pour attirer l’attention des automobilistes sur une zone à risque ou un obstacle. En agglomération, ils sont à 50 m, et hors agglomération à 150 m. Mais ils se trouvent aussi sur les chaussées à double sens.

Les signaux d’intersection et de priorité : Triangles, octogones ou losanges, ils annoncent les règles de priorité à suivre dans les croisements.

Les panneaux de prescription : Ils informent les conducteurs des interdictions et des obligations consécutives aux mesures réglementaires.

Les signaux d’indication : Ils fournissent aux automobilistes toutes les informations nécessaires à la conduite d’un véhicule. Carrés ou rectangulaires, ils donnent des informations sur la présence d’équipements, d’installations, de configuration des lieux… ils peuvent être accompagnés de panonceaux.

Les signaux de direction : Qu’ils soient rectangulaires ou sous forme d’un rectangle prolongé à grand côté horizontal avec une pointe à l’extrémité, ils aident les automobilistes à suivre un itinéraire. Ils annoncent une intersection, précisent le type et le numéro de la route ou indiquent les villes desservies. Les couleurs permettent de faire une lecture rapide des informations : bleu pour les directions autoroute, vert pour les grands itinéraires entre les agglomérations importantes, marron pour les sites touristiques, blanc pour les directions locales et jaune pour les itinéraires temporaires.

Les panneaux de localisation : Rectangulaires, ils ont pour objectif d’informer les conducteurs du lieu où ils se trouvent et de faciliter la localisation sur la carte.

Les panneaux d’entrée et de sortie d’agglomération : Ce sont des panneaux installés tout au long de la chaussée pour indiquer l’entrée ou la sortie.

Les panneaux d’informations : Ils informent les automobilistes sur un lieu ou un itinéraire touristique.

Les idéogrammes, les emblèmes et les logotypes : Ce sont des symboles qui viennent avec les indications de direction ou de localisation.

Les symboles : Ce sont des pictogrammes associés à des mentions ou non, et ils sont employés pour pré aviser une direction, pour reconnaître un échangeur… Il y a des symboles d’indication et d’interdiction. Vous trouverez le symbole autoroute, le symbole rocade, le symbole BIS pour dégager l’itinéraire très fréquenté pendant les vacances et les week-ends et le symbole S, le symbole de remplacement pour esquiver les difficultés comme les accidents, les travaux, les embouteillages…

Les balises : Elles sont mises pour guider les conducteurs et pour leur indiquer un risque en particulier. Suivant leur fonction, elles prennent des formes différentes.

Les panonceaux : Ils sont destinés pour fournir des indications supplémentaires pour compléter les panneaux. Chaque conducteur doit lire le panneau et le panonceau en dessous.

Les feux et les signaux lumineux : Ce sont des dispositifs pour régler la circulation.

Les panneaux et les dispositifs de signalisation temporaires : Ils avertissent ou guident les conducteurs d’un obstacle ou d’un danger temporaire dû à des travaux, à un accident… Pour assurer la sécurité, les panneaux sont en général posés au sol, mais vous trouverez un marquage au sol jaune.

Les feux de balisage et d’alerte : Ce sont des feux circulaires de couleur jaune qui sont employés pour compléter la perception de signaux.

Les signaux variables : Ce sont des panneaux à message ou des panneaux de signalisation routière faits pour avertir ou pour informer les automobilistes.

Les marques sur chaussées : Elles indiquent les parties de la route destinées aux différents sens de la circulation.

Les panneaux de jalonnement piétonnier : Ils conduisent vers un poste d’appel d’urgence ou une issue de secours.

Les panneaux de jalonnement des aménagements cyclables : Ces panneaux fournissent les informations nécessaires aux cyclistes leur permettant de trouver facilement leur itinéraire.

LES RÈGLES DE PRIORITÉS

La priorité à droite

Quand il n’y a pas de signalisation, vous devrez suivre la règle de la priorité à droite. Quand un panneau annonce une intersection, vous analysez la signalisation, et si nécessaire, vous suivez la règle de priorité à droite.

Le « Cédez-le-passage »

Quand vous apercevez le panneau « Cédez-le-passage », vous donnez la voie aux voitures qui viennent de droite et de gauche. Si vous ne voyez aucune voiture, ne vous arrêtez pas.

Le « Stop »

Même si la voie est libre, arrêtez-vous quand vous voyez le panneau « Stop », vous êtes obligé de faire passer les voitures de droite et de gauche. Dans les carrefours, il y a une signalisation avancée qui indique la distance que vous devrez faire avant le stop. En aucun cas, vous ne devrez pas vous stopper à ce panneau, mais à l’aplomb de la ligne, votre capot ne doit pas la dépasser.

Le caractère prioritaire

Ce panneau annonce la priorité, et vous le trouverez à tous les kilomètres en agglomération et à tous les 5 km en dehors des agglomérations. Mais attention, vous ne le trouverez pas forcément avant chaque intersection. Quand il vient avec un panneau d’entrée en ville, la voie conserve son caractère prioritaire. Au contraire, lorsqu’il vient avec un panneau de sortie de ville, cela indique que vous entrez sur une voie à caractère prioritaire. Quand il est associé à un panneau schéma, c’est au trait épais du schéma que la prioritaire s’applique. Quand il est barré d’un trait noir oblique, c’est la fin du caractère prioritaire.

La priorité ponctuelle

Ce panneau signifie que la priorité est uniquement à l’intersection suivante.

Le rond-point (le sens giratoire)

C’est une signalisation avancée qui montre le rond-point, et il vous permet de choisir votre voie de circulation. Il vient avec un panneau rappelant que vous n’êtes pas prioritaire à l’intersection. Pour ne pas encombrer les autres conducteurs dans un rond-point, il est essentiel de choisir la direction. Dans un rond-point à double sens, vous restez sur la route la plus à droite pour les sorties de voitures d’en face et de droite. Pour le tour complet et les sorties de gauche, prenez la voie gauche. Pour le clignotant, il est à gauche si vous allez sur la voie gauche et à droite quand vous changez de file. Si vous êtes sur la voie droite, allumez le clignotant avant de prendre la sortie que vous voulez.

Bon à savoir

Beaucoup de conducteurs négligent les règles de priorité aussi bien en ville qu’en dehors des agglomérations, mais même si vous êtes prioritaire, vous ne devrez pas forcer le passage, et autant que possible, restez civilisé. Pour parfaire vos connaissances sur le sujet prepacode est un moyen idéal.

LES FEUX

Les feux tricolores

C’est en pré signalisation que vous trouverez ces feux, et ils peuvent être combinés avec un feu jaune clignotant.

Le feu vert vous autorise à passer, il vous donne la priorité, mais vous devrez bien regarder votre droite et votre gauche. S’il y a beaucoup de voitures devant et que vous avez peur de boucher l’intersection, ne vous engagez pas.

Le feu orange devance le feu rouge de quelques secondes, et cela indique que vous devrez vous arrêter. Au cas où la voiture derrière est trop proche ou que le ralentissement est dangereux ou délicat, vous pourrez passer ce feu.

Quand vous faites face à un feu rouge, vous devrez vous arrêter, et quand il vient avec une ligne d’effet, mettez votre voiture au même niveau que cette ligne.

La flèche jaune clignotante vous autorise à passer le feu rouge si vous êtes dans la zone annoncée par cette flèche. Pendant le passage de ce feu, réduisez votre allure, libérez le passage piéton traversant, et faites passer les voitures qui passent sur la route engagée.

Les feux en forme de flèche

Pour compléter les informations données par les couleurs, ces feux en forme de flèche apportent des indications pour chaque voie. Vous les trouverez quand la route est partagée par des voies à flèches directionnelles.

Les feux avec et sans panneaux

Quand un feu tricolore marche correctement, vous ne devrez pas considérer le panneau sous ce feu. Inversement, quand les feux ne marchent pas ou quand ils sont de couleur jaune clignotante, vous suivez obligatoirement les données sur le panneau. Soyez prudent, et ne négligez jamais les piétons. Quand un feu éteint n’a pas de panneau, vous suivez la règle de priorité à droite.

Les feux clignotants

Quand le feu clignotant est rouge, vous devrez absolument vous arrêter jusqu’à ce qu’il soit éteint. Il se trouve à certains passages à niveau, au passage des zones aériennes et aux entrées (appointements de bac, mobiles ou près des casernes de pompiers).

Quand le feu est jaune, vous devrez ralentir, vous trouverez ce feu aux zones dangereuses. Vous pourrez le voir avec un panneau. Pour les forces de l’ordre (police, douanes ou gendarmes), les feux clignotants utilisés sont rouges pour stopper la voiture et jaune pour la ralentir. Ils sont placés temporairement sur la chaussée ou tenus par un agent.

Les feux spéciaux

Ce sont principalement les feux d’affection de voies sur les péages des autoroutes. Ils sont verts pour autoriser la voie ou sous forme d’une croix rouge pour interdire de prendre cette direction.

Les cas particuliers

Pendant les travaux routiers, ce sont les feux temporaires qui régissent la circulation. Ils remplacent le feu jaune clignotant pour annoncer une zone dangereuse donc, roulez avec vigilance. Ces feux enlèvent et substituent de manière provisoire la signalisation. Pour les feux de catégorie qui viennent avec un panneau, ils sont destinés qu’à une unique catégorie de conducteurs. Quand le feu jaune remplace le feu vert, c’est le signe de dangers particuliers, vous pourrez passer, mais vous respectez les règles de priorité annoncées par le panneau sous le feu. S’il n’y a pas de panneaux, vous appliquez la règle de priorité à droite. Quand il y a un agent à la circulation, il annule et remplace les informations des feux.

Les feux pour les piétons

Quand le petit bonhomme ou le pictogramme prend la couleur verte, vous laissez le passage aux piétons qui sont prioritaires. Mais quand c’est rouge, le passage est prohibé, et il est trop tard pour passer.

Bon à savoir

Que vous soyez un automobiliste ou un piéton, même si vous avez la priorité à un feu, observez toujours les gestes des autres usagers de la route. Si un piéton non prioritaire n’a pas vu la voiture, car il discute avec quelqu’un ou qu’il est au téléphone, vous devrez ralentir. Les feux tricolores sont faits pour régir la circulation, ils sont utiles au bon fonctionnement du Code de la route, mais à la seule condition que les automobilistes et les piétons respectent bien toutes les règles. L’apprentissage de ces règles avec Code de la route Rousseau est un vrai bonus !

CROISEMENT ET DÉPASSEMENT

Le croisement

Quand vous êtes sur la chaussée, serrez à droite, et bien plus encore quand il y a un croisement de voitures. Sur une route en mauvais état ou étroite, la voiture la plus grande avec une largeur supérieure à 2 m et une longueur supérieure à 7 m, simplifie la voie aux voitures plus petites à l’exception des transports en commun. Quand il y a un obstacle sur la route, mais que vous devrez prendre le chemin inverse, laissez la priorité aux voitures d’en face. Sur un passage étroit, vous trouverez des panneaux qui règlent la circulation, et vous devrez les suivre.

Le croisement sur une chaussée en pente

En cas de croisement possible sans marche arrière, la voiture qui descend s’arrête en premier afin de simplifier la traversée d’une voiture montante. En cas de croisement possible avec marche arrière, la voiture qui descend fait marche arrière si la voiture montante trouve un endroit pour s’arrêter. Toutefois, dans ces deux situations, il y a une exception, si la voiture est remorquée, c’est la voiture la plus facile à manier qui fait la marche arrière.

Le dépassement

En général, c’est par la gauche que les dépassements se font. Sur la route à 3 voies et à double sens, les dépassements se font en prenant la voie centrale. Vous n’avez pas le droit de prendre la voie gauche qui est destinée aux voitures qui viennent d’en face. Dans certains cas, le dépassement à droite est accepté. Si l’automobiliste annonce son intention d’aller à gauche et si l’espace à droite est suffisant, il peut dépasser la voiture.

Dépasser

Avant de pouvoir dépasser, assurez-vous de posséder une réserve de 20 km/h au minimum sur la voiture devant pour la doubler en toute sécurité et pour ne pas surpasser la vitesse maximale acceptée. Assurez-vous aussi d’avoir une meilleure visibilité dans les rétroviseurs intérieurs et extérieurs et dans les angles morts. Également, assurez-vous d’avoir assez d’intervalles entre les voitures pour vous replier en toute sécurité. En ville, la distance latérale est de 1 m au moins et hors agglomération 1,5 m.

L’autorisation de dépasser

S’il n’y a pas de signalisation interdisant le dépassement, c’est autorisé. Toutefois, il ne faut pas dépasser au passage à niveau, aux interdictions, aux passages piétons, aux virages, sur les chemins sinueux ou autres zones sans une bonne visibilité. Il est possible de dépasser plusieurs voitures en même temps si vous laissez votre clignotant pendant toute la durée du dépassement. En cas de visibilité suffisante, vous pourrez dépasser, mais il faut qu’une ligne continue ou un terre-plein soutient votre chemin. Vous pourrez également dépasser sur un passage d’un feu tricolore, mais vous devrez rouler doucement afin d’anticiper les dangers.

L’interdiction de dépasser

Vous ne devrez jamais dépasser si la signalisation verticale l’interdit, seuls les deux-roues peuvent dépasser ou si la signalisation horizontale l’indique avec une ligne blanche. Le dépassement est aussi interdit dans les intersections où vous allez donner la voie, les deux-roues sont les seuls autorisés à dépasser, ainsi que sur les passages à niveau sans aucune barrière.

Bon à savoir

Le dépassement est autorisé si la signalisation ne vous l’annonce pas, s’il y a assez de visibilité à l’avant et à l’arrière, si vous êtes dans la limitation de vitesse et si vous suivez les distances de sécurité. C’est la voiture la plus grande qui donne la voie aux voitures de petite taille. En cas de croisement difficile sur les routes en pente, la voiture descendante s’arrête, et la voiture la plus facile à manier fait une manœuvre afin de simplifier le passage aux voitures les plus grandes. Avec le pack test code de la route vous pouvez perfectionner vos connaissances

L’AUTOROUTE

Définitions

Par définition, l’autoroute est une chaussée à sens unique dépourvue d’intersection qui a plusieurs voies et qui est divisée par un terre-plein central. On trouve des ponts qui permettent aux autres routes de passer en dessous ou au-dessus. C’est un panneau bleu qui indique l’entrée et la sortie d’une autoroute. Pour le marquage au sol, il se trouve à droite, et il est indiqué par des traits de 38 m à intervalle de 14 m, et c’est la bande d’arrêt d’urgence. La circulation sur l’autoroute est réglementée, et elle est interdite aux animaux, aux piétons, aux voitures sans moteur, aux voitures non immatriculées, aux voitures à moteur avec une puissance en dessous de 15 kW, aux tracteurs et autres véhicules agricoles et de travaux publics, aux tricycles à moteur et à l’ensemble des voitures qui demandent une autorisation de circulation du préfet.

La direction

Quand vous êtes sur une voie donnant sur une autoroute, vous trouverez sur un panneau le symbole désignant l’autoroute. Quand le panneau contient ce symbole, une partie de l’itinéraire marqué utilise l’autoroute.

L’entrée

C’est un panneau de couleur bleue qui annonce l’entrée d’une autoroute, et c’est un panneau de couleur rouge qui indique le poste de péage, vous êtes obligé de vous arrêter. Il faut prendre le portique de péage indiqué par une flèche verte. C’est au poste de péage que vous allez prendre votre ticket ou régler le montant en espèces, par chèque, par carte télépéage ou par carte bancaire.

Les règles de conduite

C’est la voie d’accélération qui devance la bretelle d’accès, et elle vous permet d’entrer sur l’autoroute. La bretelle d’accès est prolongée par la voie d’accélération, et elle vous permet de prendre de la vitesse pour vous engager dans la circulation. Quand vous êtes sur l’autoroute, il faut que vous vous glissiez entre les voitures, mais sans les encombrer, et vous donnez la voie aux voitures déjà engagées.

ARRÊT ET STATIONNEMENT

Définition

On parle d’arrêt quand vous immobilisez la voiture sur la chaussée. Cela permet de monter ou de descendre les passagers et de charger ou de décharger la voiture toutefois, à la seule condition que vous êtes au volant ou tout près de la voiture pour la changer de place s’il y a un souci. On parle de stationnement quand la voiture est immobilisée sur la chaussée ou l’accotement pour un temps imprécis et pour d’autres raisons que la montée et la descente de passagers.

Les différents stationnements

En dehors de l’agglomération et aussi bien de jour comme de nuit, la voiture peut s’arrêter sur l’accotement droit de la chaussée, mais sans l’envahir. Au cas où vous ne pouvez pas réaliser un accotement droit, prenez l’accotement gauche. Si vous devez vous garer la nuit sur la route, allumez toujours les feux de position. En agglomération dans une voie à double sens, stationnez-vous dans le sens de la circulation, c’est-à-dire à droite. Dans une voie à sens unique, garez-vous à droite ou à gauche si la largeur est suffisante. Dans la nuit sans éclairage public, allumez les feux de position. C’est seulement un panneau annonçant le chevauchement d’un trottoir qui autorise l’accès. Les différentes manières de garer la voiture sont :

  • Le créneau qui consiste à ranger la voiture en parallèle avec le trottoir entre 2 voitures.
  • En épic qui consiste à vous stationner de biais par rapport au trottoir dans une zone matérialisée.
  • En bataille qui consiste à garer la voiture de manière perpendiculaire au trottoir, côte à côte avec les autres voitures.

Quand vous garez votre voiture, ayez toujours une bonne visibilité pour pouvoir ressortir sans problème.

Les signaux d’interdiction

L’arrêt de stationnement est interdit si vous voyez une ligne jaune peinte en continu sur la bordure du trottoir. Si vous apercevez une ligne jaune discontinue peinte sur le trottoir, la zone interdit seulement de stationner. Vous ne pourrez pas stationner si vous voyez un panneau rond rouge et bleu barré d’un trait, mais vous pourrez quand même vous y arrêtez. L’interdiction est valable à partir de ce panneau jusqu’à l’intersection suivante et seulement sur le côté de la chaussée où il se trouve. Si le panneau rond rouge et bleu est barré de 2 traits, vous n’avez pas le droit de vous arrêter ou stationner. C’est effectif à partir du panneau jusqu’à l’intersection suivante et uniquement sur le côté de la chaussée où il est placé. Pour compléter l’interdiction, vous pourrez trouver des panonceaux. Quand la flèche monte vers le panneau, vous ne devrez pas stationner à partir de ce panneau, tandis que lorsque la flèche est horizontale vers la gauche et la droite, vous ne pouvez pas stationner à droite et à gauche de la route. Quand 2 flèches se trouvent verticalement de haut en bas en dessous du panneau, le stationnement n’est pas possible avant et après le panneau. Lorsqu’il y a un panonceau avec une flèche verticale en bas avec le panneau, vous ne pouvez pas stationner jusqu’à ce panneau. Quand le panneau vient avec un panonceau avec un type d’usagers, l’interdiction ne concerne que ces derniers.

Le stationnement unilatéral

Si vous voyez ce panneau, vous pourrez stationner les 15 premiers jours du mois du côté de la chaussée avec le nombre impair. Quand un panneau d’interdiction de stationnement est avec un panneau d’une ville, le stationnement dans cette ville est réglementé unilatéralement à alternance semi-mensuelle. Pour les 15 derniers jours du mois, vous pourrez stationner sur le côté de la route avec un numéro pair. Mais il arrive que sur certaines chaussées, le stationnement ne considère pas le numéro des maisons, mais seulement la date. La modification de stationner se passe le dernier jour de la quinzaine entre 20 : 30 et 21 : 00. Au 15 du mois donc, le stationnement est prohibé du côté du panneau.

Le stationnement payant

Vous reconnaîtrez les stationnements payants par des panneaux blues et blancs avec le symbole d’un parcmètre ou un panonceau avec un horodateur. Si vous prenez un stationnement payant, vous payez une somme d’argent dépendamment du temps que vous jugerez rester. Vous aurez un ticket à mettre derrière votre pare-brise. Certains stationnements payants comme les parkings réglementés ne demandent de l’argent qu’à la sortie du véhicule.

La zone bleue

La durée de stationnement ne dépasse pas 1 : 30. Les panneaux avec le marquage au sol bleu annoncent que vous êtes dans une zone où le stationnement est illimité et gratuit, mais vérifié par disque. Une fois à ce stationnement, vous mettez votre disque derrière votre pare-brise avec votre heure d’arrivée. L’heure de départ maximum s’adaptera de manière automatique.

L’arrêt et le stationnement gênant

Vous ne devrez pas vous arrêter ou stationner sur certains endroits non réglementés par une signalisation précisant l’arrêt ou le stationnement : les emplacements pour les personnes handicapées, des trottoirs, des pistes cyclables, des passages piétons, des couloirs de bus, devant les accès de parking, devant les panneaux de signalisation, sous les ponts, dans les lieux qui obligent les autres usagers à passer une ligne blanche, devant les portes cochères… Les stationnements dangereux sont sur les passages à niveau, dans les virages, dans les sommets de côte, dans les intersections…

Bon à savoir

Même si certains endroits de stationnement ne sont pas légiférés, référez-vous toujours à votre bon sens et à votre habitude en tant qu’automobiliste informé. Vous ne devrez pas surprendre ou encombrer les autres conducteurs ni les autres usagers de la route.

LA VITESSE

La limitation

C’est surtout quand il y a un danger potentiel que l’on voit des panneaux de limitation de vitesse. Alors, respectez-les en roulant à la vitesse demandée quand vous passez ces panneaux. Quand vous passez un panneau d’agglomération, la limitation de vitesse est à 50 km/h, le panneau indiquant cela en entrée de ville n’est pas obligatoire. Selon le cas, la vitesse oscille de 30 à 70 km/h en agglomération, mais un panneau de limitation fournit l’information. À l’entrée d’une ville, si le panneau de limitation de vitesse est sur un support identique, la limitation est valable dans toutes les rues de cette ville. Au contraire, si la limitation se trouve sur un support différent, la vitesse ne s’applique pas dans toutes les rues de cette ville. Cette signalisation annonce un ensemble d’habitation avec une législation particulière. Si ce n’est pas une ville, la limitation de vitesse n’est pas 50 km/h, mais il faut rouler doucement pour éviter les dangers. Il y a des endroits qui ne sont pas limités par un panneau de signalisation, mais vous devrez adapter votre allure à chaque situation.

Le temps de réaction

Ce temps est le temps entre la perception du danger et le temps où vous freinez, il est évalué en moyenne à une seconde, et il change suivant l’état physique et psychique. Afin de connaître la distance franchie pendant le temps de réaction, multipliez le chiffre des dizaines de vitesse par 3, exemple, à 50 km/h, la distance de réaction sera 5 x 3, soit 15 m.

La distance de freinage

C’est la distance faite par la voiture entre le début de freinage et l’arrêt définitif. La distance de freinage change suivant le chargement de la voiture, son entretien (usure des freins, gonflage des pneus) et l’adhérence de la route.

La distance d’arrêt

C’est la distance réalisée pendant le temps de réaction et la distance de freinage. Pour calculer la distance d’arrêt sur une route sèche, multipliez le chiffre des dizaines de vitesse par lui-même, exemple : 50 km/h soit, 5 x 5 = 25 m. Sur une route mouillée, c’est la distance d’arrêt sur une route sèche et la moitié de cette même distance d’arrêt, exemple : 100 km/h = 100 + 50 = 150 m.

L’intervalle de sécurité

C’est la distance obligatoire entre votre voiture et celle qui vous précède, c’est au moins de 2 secondes. À 50 km, vous faites 15 m/s, 15 m + 15 m = 30 m. Sur l’autoroute, c’est au moins 2 traits de bande d’arrêt d’urgence. L’astuce pour mesurer cette distance est simple, quand la voiture devant traverse un repère, dites « un crocodile, 2 crocodiles » avant de franchir ce même repère.

La force centrifuge

C’est la force endurée par la voiture afin de la pousser vers l’extérieur de la courbe dans les virages. Plus le virage est serré ou chargé, plus la voiture roule rapidement, plus la force centrifuge accroît. Donc, avant de prendre un virage, diminuez votre allure, gardez une vitesse constante pendant tout le virage, et ne freinez pas.

L’adhérence

Les pneus sont les points de contact entre la chaussée et la voiture. L’adhérence diminue suivant certaines conditions comme la boue, la pluie, le verglas, la neige, les gravillons, les feuilles mortes… Dans ces cas-là, réduisez la vitesse même si ce n’est pas indiqué par aucune signalisation.

Le chargement du véhicule

C’est aussi crucial que la conduite. Le coffre est fait pour les bagages. En chargeant le toit, c’est la résistance au vent et une importante consommation de carburant. Mais si vous devez quand même charger le toit, ne dépassez pas l’extrémité avant de la voiture, et ne dépassez pas 3 m à l’arrière. Pour baliser le chargement, mettez un dispositif réfléchissant et un feu rouge si la visibilité est restreinte la nuit.

La ceinture de sécurité

La ceinture de sécurité est obligatoire pour tous les passagers d’une voiture. Les enfants de 10 ans et moins doivent être placés à l’arrière dans un siège adapté à leur âge et à leur morphologie. Ce sont seulement les personnes possédant un certificat médical donné par la commission médicale de la préfecture qui peuvent ne pas mettre la ceinture.

CIRCULATION LA NUIT, ET CONDITIONS CLIMATIQUES.

La nuit

La conduite la nuit et le jour n’est pas pareille. La nuit, les couleurs changent, et il est difficile d’estimer les distances alors, respectez bien les règles de conduite. Pour l’éclairage de la voiture, employez les feux adéquats suivant le lieu et les situations. Les autres usagers doivent voir les feux de position qui peuvent être utilisés en agglomération quand la route est éclairée. Afin d’avoir une meilleure visibilité sans gêner les autres conducteurs, utilisez les feux de croisement en ville, hors agglomération et à chaque fois que c’est utile. Ayez recours aux feux de route s’il n’y a pas de voitures en face. Ils sont adaptés sur les routes de campagne et hors agglomération. Si vous utilisez les feux de route et qu’une voiture veut vous dépasser, n’utiliserez les feux de croisement que quand la voiture est à votre niveau. En l’absence d’une bonne visibilité, utilisez les antibrouillards avant et arrière, mais à condition que vous soyez seul sur la chaussée, car ils sont très éblouissants.

La pluie

Cet élément baisse la visibilité donc, utilisez les essuie-glaces avant et arrière, actionnez la ventilation, désembuagez, et mettez en marche les feux de croisement. En cas de pluie intense, allumez les feux de brouillard avant. Mais n’allumez pas les feux de brouillard arrière quand il pleut. Également, la pluie diminue l’adhérence au sol ainsi, baissez l’allure, et augmentez la distance de sécurité avec les voitures devant. Pour éviter l’absence d’adhérence de la voiture sur la route et l’aquaplaning, adoptez la conduite anticipatrice. Les pneus ne parviennent pas à rejeter l’eau, et une couche d’eau entre le pneu et la route donne l’impression que vous roulez sur une plaque de verglas. Pour l’écoulement de l’eau dans les pneus, diminuez votre allure.

Le brouillard

Le brouillard altère la visibilité, il empêche de voir et d’être aperçu. Prenez garde aux nappes subtiles qui baissent soudainement la visibilité. Réduire votre allure, augmentez la distance de sécurité, actionnez les feux et les essuie-glaces, et référez-vous aux marquages au sol. Pour une sécurité optimale, respectez les limitations de vitesse, ou roulez à une vitesse inférieure. Il est possible d’avoir recours aux feux de croisement ainsi qu’aux feux de brouillard avant et arrière, mais jamais aux feux de route qui vont créer un mur opaque devant.

La neige

La neige réduit la visibilité et l’adhérence de la pneumatique. Ainsi, utilisez les feux de croisement et antibrouillards avant et/ou arrière, réduisez votre allure, renforcez la distance de sécurité, employez le dégivrage et les essuie-glaces, et oubliez les manœuvres violentes.

Le verglas

C’est une fine couche de glace se formant avant l’humidité de l’air, il réduit l’adhérence tout en rendant la conduite dangereuse. Donc, conduisez lentement, faites des manœuvres en douceur, augmentez les intervalles de sécurité, et utilisez la 2ème vitesse pour le démarrage. Certaines zones comme les lieux humides, les chaussées exposées au vent, les vallées et les forêts, sont connues pour être souvent verglacées, et c’est indiqué par des panneaux. Pour augmenter l’adhérence, utilisez des pneus à trous ou à crampons. Dans ce cas-là, mettez à l’arrière de la voiture un disque disant leur utilisation, et ne dépassez pas 90 km/h. Actuellement, ces pneus sont remplacés petit à petit par des pneus de neige.

Le vent

Une forte rafale change la trajectoire et celle des autres automobilistes. Afin d’éviter les écarts de trajectoire, diminuez l’allure de la voiture, et soyez attentif aux autres véhicules, surtout les deux-roues qui sont très vulnérables en cas de vent violent. Pendant les dépassements et les croisements, augmentez les intervalles de sécurité. Il y a un panneau sur les zones à risque, et il est complété par des manches à air pour définir la force et la direction du vent.

Les essentiels

Les feux sont faits pour voir et pour être vus, et un bon éclairage permet de situer et d’être situé. Vous devrez savoir utiliser les différents dispositifs de votre voiture ainsi, avant de prendre le volant, découvrez tous ces éléments. Si possible, ne prenez pas votre voiture quand les conditions climatiques ne sont pas bonnes, car même les automobilistes aguerris font face à des situations compliquées dans certaines conditions.

CONDITION DU CONDUCTEUR

Les conditions physiques

Beaucoup de facteurs touchent l’état physique et mental d’un automobiliste.

La fatigue se manifeste par une absence de vigilance, une baisse d’évaluation des vitesses et des distances, une analyse erronée des circonstances et la somnolence.

La maladie et la prise de médicaments peuvent aussi avoir des effets sur l’organisme. D’ailleurs, il est interdit de prendre le volant suite à la prise certains médicaments.

Même à faible dose, les boissons alcooliques agissent sur l’organisme. Chacun d’entre nous n’agit pas de la même manière même si la dose d’alcool bue est sous le maximum légal autorisé. Certaines peuvent déjà sentir des changements de leur état.

La prise de drogues, douces ou dures, influence le cerveau, altère les notions du danger et de vitesse et a un rôle important dans la prise de risque.

La vue

Quand on est au volant d’une voiture, la vision est très importante, car c’est ce qui permet de déceler les signes de l’environnement et d’estimer la vitesse ainsi que la distance. En cas de doute, rendez-vous chez un ophtalmologue afin de vérifier la vue. Pendant la nuit, la perception change par l’éblouissement. Aussi, le champ visuel change par la vitesse, plus cette dernière augmente, plus notre champ de vision se réduit. Pour conduire une voiture de la catégorie B, vous devrez avoir une acuité visuelle de 5/10 au moins, si l’un des yeux a une acuité 0, l’autre doit avoir au moins 6/10. S’il y a sur le permis de conduite la mention « vert correcteur » ou « port de lunettes », portez les lunettes adéquates pendant la conduite. Ayez aussi une paire de lunettes de remplacement ou de rechange.

La fatigue

La fatigue représente 20 % des accidents de la route pourtant, beaucoup d’automobilistes la négligent. Un automobiliste débutant est plus sujet à la fatigue puisqu’il se concentre davantage sur la route que sur les autres conducteurs. Les causes de la fatigue sont nombreuses comme les mauvaises conditions atmosphériques, la circulation dense, la baisse de visibilité… Mais la fatigue se manifeste aussi en raison de la santé, du stress, d’une mauvaise posture de conduite, de l’intérieur de la voiture propice au sommeil : musique inappropriée…

L’alcool

Sur le territoire français, la conduite avec une alcoolémie de plus de 0,5 g/l de sang est interdite. Un grave accident provoqué sous l’emprise de l’alcool entraînant des blessures importantes est puni par une amende de 30 000 euros. La personne qui a provoqué un accident ayant entraîné le décès d’un tiers peut avoir une peine de prison jusqu’à 10 ans et une amende de 150 000 euros. Depuis le 1er décembre 2011, chaque bar et boîte de nuit possède des éthylotests électroniques ou chimiques pour leurs clients afin de réduire les conduites en état d’ivresse. Également, depuis le 1er janvier 2010, les autocars dernièrement immatriculés et employés pour le transport en commun des enfants sont équipés d’un éthylotest anti-démarrage. Ce dernier est installé au poste de conduite et relié au système de démarrage du moteur. Avant de démarrer, le conducteur souffle dans l’appareil. Si le taux est inférieur au taux programmé, la voiture démarre sinon, il est bloqué. Notez qu’il faut 6 heures pour faire disparaître une alcoolémie de 0,6 g/l de sang.

 

Les médicaments et les drogues

Si vous avez pris des somnifères ou les calmants, vous ne devrez pas conduire, car ils peuvent entraîner une fausse perception visuelle, des somnolences et de fausses appréciations. Pour y remédier, lisez bien la notice des médicaments, demandez des conseils à votre médecin, et vérifiez le pictogramme sur la boîte de médicament. Tel est aussi le cas avec les drogues, leur prise est punie par la loi : une grosse amende, une immobilisation de la voiture, une annulation de permis, des retraits de points et la prison.

Les essentiels

L’entretien régulier de la voiture est essentiel, mais la condition physique et mentale du conducteur l’est encore plus. Avant de partir, reposez-vous, mangez léger, évitez les boissons alcooliques, et anticipez le trajet. Pendant le trajet, faites souvent des pauses. Ce ne sont pas les longs trajets qui sont les plus dangereux, la majorité des accidents se passent dans les derniers kilomètres près de la maison.

ENVIRONNEMENT

Piétons

Utilisateurs de la route délicats, les piétons font partie de la circulation routière. Parfois, ils sont hésitants et imprévisibles, surtout les enfants et les personnes âgées. Quand ils traversent la route, vous devrez faire très attention. On a tendance à dire que le piéton est prioritaire, mais ce n’est le cas que sur le passage piéton au feu rouge et sur un passage piéton sans feux tricolores. En aucun cas, vous ne devez lui donner le passage s’il veut traverser en dehors de ces situations. En effet, si une voiture vous dépasse, il pourra frapper violemment le piéton qui ne s’attendait pas à cela. Cependant, vous devrez donner le passage à un piéton déjà engagé, mais non à un piéton désirant traverser en dehors du passage piéton. En agglomération, pour dépasser un piéton, il faut laisser 1 m, hors agglomération, c’est 1,5 m.

    • Les obligations du piéton : Dans le Code de la route, les conducteurs doivent obligatoirement respecter les piétons, mais ces derniers n’ont pas tous les droits. Un piéton ne doit passer que sur les zones prévues pour lui, à condition qu’il y en a 50 mètres au moins. Également, il ne traverse que s’il est sûr qu’il peut le faire dépendamment de sa visibilité, de la distance, de la vitesse des voitures et des feux de signalisation. Quand il y a feu rouge, la traversée est interdite. L’autoroute n’est pas faite pour les piétons, mais les automobilistes en panne peuvent aller sur la ligne d’arrêt d’urgence. S’il y a un accident, ils mettent les feux de détresse, sortent du côté droit de la voiture et passent du côté de la glissière pour aller à une borne téléphonique visible tous les 2 km.
    • Les cas particuliers : Sur la chaussée, les adultes et les enfants agissent de manière différente, c’est donc aux adultes de changer leur attitude et d’identifier les dangers de la route. Il faut 4 secondes à un enfant pour reconnaître une voiture en arrêt et une autre en marche, et c’est une demi-seconde pour un adulte. Aussi, le champ visuel d’un enfant est réduit, sa taille ne lui permet pas de voir par-dessus les véhicules et le dissimule des conducteurs. Il ignore les signaux sonores de danger. Il est donc essentiel de lui apprendre la signalisation tricolore, de l’aider à utiliser les passages piétons et de le faire descendre du véhicule du côté trottoir. Pendant la nuit, il ne perçoit les phares qu’à quelques dizaines de mètres seulement, et il faut donc lui mettre un brassard réfléchissant.

Les animaux

Les animaux domestiques ou sauvages sont plus imprévisibles que les piétons. Ils peuvent arriver sur la route en tout temps. Donc, il faut adapter l’allure aux zones indiquées. Quand vous passez à côté d’un animal, ne klaxonnez surtout pas, mais ralentissez. Fiez-vous toujours aux signalisations spécifiques.

Les deux-roues

Véhicules vulnérables à stabilité limitée, les deux-roues sont les plus concernés des accidents routiers. Afin de les dépasser, il faut respecter au moins 1 m en agglomération et 1,50 m hors agglomération.

Le poids lourd

En raison de leur taille et de leur poids, les poids lourds se glissent difficilement dans la route, et leur dépassement est compliqué. À l’arrière, leur visibilité est réduite, et il y a plusieurs angles morts. Pendant un changement de direction d’un poids lourd, ne vous engagez pas sur les 2 côtés, attendez qu’il fasse sa manœuvre vu qu’il est contraint à se déporter préalablement avant de tourner. C’est aussi le cas pour les virages à gauche.

Le bus

Comme les poids lourds, les transports en commun sont encombrants avec une visibilité réduite. Donnez-leur le passage pour qu’ils se remettent dans la circulation en agglomération. Dans un croisement compliqué, simplifiez leur passage puisqu’ils ont des horaires à respecter. Les bus ont des voies qui leur sont réservées, vous ne pouvez pas les prendre. Vous pouvez passer sur un arrêt bus (zébras jaune), mais ne pas y stationner ou vous arrêter. Les feux spécifiques aux bus dans certaines intersections ne vous concernent pas.

Les véhicules particuliers

Les tramways : Ils se dépassent seulement par la droite, et vous ne pouvez pas les dépasser à l’arrêt lors de la montée ou de la descente de passagers.
Les voitures lentes : Ce sont des feux clignotants orange qui signalent les véhicules lents. Ce sont les véhicules agricoles, de nettoyage de voirie et de ramassage d’ordures ménagères. Dépassez-les avec beaucoup de précautions. Avec leur vitesse limitée, vous ne devrez pas enfreindre les signalisations et les marquages au sol.

Les voitures prioritaires

Vous devrez leur donner la voie quand elles envoient un avertisseur lumineux et sonore. Pour leur simplifier le passage, ralentissez ou arrêtez-vous. Ce sont les voitures de police de la gendarmerie, de douanes, de pompiers, du SMUR ou du SAMU.

Les voitures non prioritaires

Ce sont les véhicules d’intervention d’urgence : les ambulances et les véhicules de gaz et d’électricité de secours. Il faut toujours leur simplifier le passage quand ils ont recours à un avertisseur lumineux ou sonore bleu ou orange.

Les numéros d’urgence

Les numéros d’urgence sont : 112 d’un téléphone mobile, 15 d’un téléphone fixe pour contacter le SMUR ou le SAMU, 18 pour les pompiers et 17 pour la gendarmerie et la police.

Les essentiels

Considérez l’environnement routier aussi bien en agglomération qu’en hors agglomération, et faites très attention aux voitures lentes ou rapides, aux voitures encombrantes ou petites ainsi qu’aux piétons et aux animaux ignorant le Code de la route.

ACCIDENT

Les chiffres

Actuellement, il y a en France plus de 40 millions de voitures. Selon les statistiques, ce sont les moins de 25 ans qui représentent 30 % des blessures de la route mortelles. Les facteurs d’accidents sont la vitesse dans 30 % des cas d’accident mortel, l’alcool à 40 % et les autres facteurs sont liés à la fatigue, au non-respect du Code de la route… L’oubli de la ceinture est un facteur aggravant. Un conducteur portant la ceinture réduit de 3 les risques d’accidents mortels.

Les comportements à tenir en cas d’accident

Que vous soyez témoin ou impliqué dans un accident de la route, vous devrez obligatoirement vous arrêter, secourir et alerter. Au cas où vous ne vous arrêtez pas, c’est un délit de fuite passible d’une peine de prison et d’une amende. La Croix Rouge propose des stages de secourisme, ils sont donnés par les pompiers, et c’est utile un jour ou l’autre. En cas d’accident, évitez le suraccident. Si vous avez vu l’accident, garez votre voiture dans une zone qui ne gêne personne, et portez secours aux accidentés. Appelez les secours en précisant le lieu de l’accident, sa nature, le nombre et le type de véhicules concernés, le nombre de personnes, la nature des blessures ainsi que les circonstances particulières si des gens sont blessés ou bloqués ou s’il y a des substances dangereuses. Mais n’oubliez pas de donner votre identité et votre numéro de téléphone. Ne déplacez jamais les blessés à l’exception d’un danger immédiat, n’enlevez jamais le casque d’un motard, et ne mettez pas les blessés dans votre voiture. Mais vous pouvez couvrir les blessés d’un vêtement ou d’une couverture, les réconforter par des mots rassurants ou desserrer leurs vêtements (cravate, ceinture ou col). Coupez le contact des véhicules accidentés, et débranchez la batterie. Après, balisez les lieux avec des feux de détresse, mettez le triangle de pré-signalisation à au moins 30 mètres de l’accident afin qu’elle soit visible à 100 mètres pour que les autres automobilistes ralentissent. Si l’accident s’est déroulé la nuit, utilisez une lampe torche pour ralentir les autres voitures.

L’assurance

L’assurance au tiers ou la responsabilité civile est l’unique assurance obligatoire. Elle prend en charge les dégâts matériels et physiques causés aux tiers même les passagers. Lors de la souscription de cette assurance, on vous enverra un coupon vert qui indique vos coordonnées, les coordonnées de la compagnie d’assurance, votre numéro de police d’assurance, le numéro d’immatriculation du véhicule et la date de validité du contrat. Ce document a une partie détachable à glisser obligatoirement sur le pare-brise pour justifier l’adhésion à une assurance. Mais on trouve aussi d’autres garanties facultatives : la garantie dommages collision ou tierce collision, la garantie dommages par accident tous risques, la garantie vol et incendie, la garantie défense recours et la garantie individuelle accident. Pour trouver la meilleure assurance, rien ne vaut la comparaison des offres.

Le constat amiable

S’il y a une collision, remplissez un constat amiable pour établir les responsabilités de chacun des automobilistes. Ce document n’est pas obligatoire, mais il faut avoir un dans la voiture. En cas d’accident, ce n’est pas facile de rester calme, mais il faut absolument rester courtois et calme. S’il y a des dommages corporels, appelez le SAMU, les pompiers, la police…, signalez l’accident avec les feux de détresse, et assurez que la chaussée est dégagée. Pour le remplissage du constat, cherchez des témoins, et sortez la carte grise, l’attestation d’assurance et le permis de conduire. Signez, et faites signer le constat par l’autre automobiliste, s’il y a un désaccord, avertissez votre compagnie d’assurance pour régler la situation. Ensuite, séparez les deux exemplaires afin que vous ayez un chacun, remplissez le verso, et envoyez à votre compagnie d’assurance dans les 5 jours.

Les points à retenir

S’il y a un accident, restez toujours calme, si nécessaire, prenez quelques minutes pour reprendre votre esprit. Si vous voyez que la situation se dégénère, prévenez la police. Remplissez bien le constat pour coller la situation à la réalité, une case mal cochée ou un croquis mal fait peut changer les choses. Avant de signer, vérifiez toutes les informations.

Et n’oubliez pas la conduite sans assurance constitue un délit et entraîne des risques judiciaires et financiers

PERMIS À POINTS

Toutes les conditions pour passer le permis

    • L’attestation de sécurité routière ou l’ASPR : Avant de vous inscrire au permis de conduire, vous passez un examen de sécurité routière organisé par les GRETA ou groupements d’établissements pour la formation des adultes pour avoir une attestation de sécurité routière. Cet examen fait partie de l’enseignement scolaire en France. Vous l’obtiendrez en 5ème au collège ASSR1 et en 3ème à l’ASSR2. Mais vous pourrez aussi le passer en allant directement dans une école de conduite.
    • L’âge : Pour le dépôt du dossier 02, l’âge minimum est 15 ans. Ce dossier est nécessaire à l’inscription jusqu’à l’obtention du permis définitif. Pour le code, il faut au moins avoir 15 ans pour l’apprentissage anticipé de conduite ou la conduite accompagnée et 17 ans pour un apprentissage traditionnel. Pour passer l’épreuve théorique, vous devrez avoir 18 ans.
    • Les délais : Après l’enregistrement du dossier à l’ANTS pour une première inscription, vous attendez 1 mois, 2 mois pour une 2éme présentation et 2 semaines pour l’inscription l’épreuve pratique si le code est réussi. Avec le code, vous pourrez participer à l’épreuve pratique 5 fois pendant 2 ans, c’est 3 ans si c’est un apprentissage anticipé de la conduite. Il y a un intervalle de 2 semaines entre chaque essai.
    • En cas d’empêchement : Au cas où vous ne pouvez pas venir à l’examen, avertissez le service des examens rapidement, et donnez une enveloppe timbrée avec nom et adresse pour avoir une nouvelle convocation. Si l’empêchement est venu au dernier moment, envoyez une lettre au service des examens pour expliquer votre absence, et n’oubliez pas votre nom et votre adresse pour une nouvelle convocation. Si ce n’est pas accepté, envoyez une demande de convocation.

Le permis de conduire en accéléré

Beaucoup de candidats ne veulent pas passer beaucoup de temps au permis de conduire ainsi, ils optent pour le permis accéléré. Cela leur permet de passer le permis ou le permis et le Code de route en un mois tout en respectant les délais administratifs par rapport aux procédures de la préfecture. Mais le permis accéléré est plus cher que le permis classique.

Le permis à 1 euro par jour

Pour avoir le permis A ou B, une aide au financement de la formation à la conduite et à la sécurité sociale prend en charge la première inscription. La formation suit l’apprentissage classique de la conduite. Pour le permis B, l’apprentissage anticipé de la conduite est possible. Cette aide est faite pour les jeunes entre 16 et 25 ans. C’est un prêt à taux zéro à souscrire dans une institution de crédit, c’est l’État qui verse une compensation financière à cette dernière. Cependant, il ne peut être donné qu’une seule fois à une même bénéficiaire qui n’a jamais eu le permis A ou B.

Les conditions

Certaines conditions sont imposées pour avoir cette aide. Il y a une convention entre l’établissement prêteur et l’État, et la somme empruntée est versée directement sur le compte bancaire ou postal de l’école de conduite ou sur le compte bancaire ou postal du souscripteur, l’élève ou ses parents s’il est encore mineur. Le montant attribué ne doit pas excéder 800, 1 000 ou 1 200 euros. C’est 600 euros s’il y a une aide en plus de l’État ou d’une collectivité locale. Pour le remboursement, c’est sous forme de mensualités ne dépassant pas 30 euros.

Après avoir opté pour une auto-école partenaire, les enseignants définissent le nombre d’heures prévisionnel nécessaire pour un bon apprentissage et font un devis. Après, un contrat lie l’auto-école et le candidat. Ensuite, il faut aller dans une banque, un organisme associé ou un établissement prêteur partenaire pour l’étude du dossier. Sa validation appartient à l’établissement prêteur qui peut demander des garanties ou un justificatif de revenus. Si c’est insuffisant, il demande une personne caution ou un co-emprunteur. Quand le dossier est accepté et après le délai de rétractation, la somme est octroyée.

Le choix de son école de conduite

Pour simplifier l’apprentissage du permis de conduite, approchez une école de conduite à proximité de votre maison, de votre lieu de travail ou d’étude avec des horaires de cours ajustés à votre disponibilité. Avant de vous inscrire, vérifiez la qualité de la formation via le taux de réussite que vous pourrez obtenir chez la préfecture avec le numéro d’agrément de l’auto-école. Optez pour une école qui affiche clairement leurs tarifs, et comparez les offres. Ne négligez pas la qualité des matériels pédagogiques : mobiliers, véhicules, locaux, supports de cours…

L’épreuve théorique : le Code de la route

Après l’inscription dans une école de conduite, vous suivez une formation avant de passer l’examen théorique. L’examen théorique est un questionnaire de 40 questions à choix multiples à faire en trentaine de minutes. Il faut avoir 35/40 pour réussir. Cet examen est valide 3 ans, le délai pour passer l’épreuve pratique.

L’épreuve pratique : la conduite

Pour passer l’examen pratique, vous devrez faire au moins 20 heures de conduite avec un moniteur. C’est l’auto-école qui s’occupe des démarches pour l’inscription à l’examen. Ce dernier dure 35 minutes, et vous êtes soumis à des situations diverses en présence de l’inspecteur pour constater votre comportement au volant. Il vous posera des questions sur la voiture, le moteur ou la sécurité et vous demandera d’effectuer quelques manœuvres.

Passer l’examen en candidat libre

Vous pouvez vous inscrire aux examens de conduite en candidat libre. Les documents nécessaires sont : le formulaire de demande de permis de conduite Cerfa à prendre à la préfecture, une pièce d’identité, 2 photos d’identité récentes, 2 enveloppes timbrées avec nom et adresse, une photocopie de l’attestation de recensement et le certificat de participation à la journée d’appel de la préparation à la défense. Ayez aussi le livret d’apprentissage donné par la préfecture. Pendant l’examen pratique, vous devrez être suivi par une personne titulaire de permis dans la même catégorie.

 

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